Dans une période où les protections collectives s’effritent, l’argent qu’on se transmet en famille, la façon dont on s’aide financièrement et dont le patrimoine circule prend d’autant plus d’importance qu’on ne peut plus vraiment se reposer sur grand-chose d’autre. Mais compter sur l’argent de sa famille, c’est un privilège. Et c’est aussi s’inscrire dans une histoire, un ordre déjà écrit. Est-ce qu’on peut vraiment le faire sans y laisser un morceau de liberté ? Qu’est-ce qu’on se doit et ne se doit pas en famille ? Qu’est-ce que la centralité de l’argent fait à nos relations en famille ?
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