De Marielle Hubert
Éditions P.O.L 
 » Comment raconter le trauma silencieux d’une mère et ses conséquences sur la vie de sa fille ? En pénétrant par la fiction et l’autofiction dans l’histoire familiale. En revendiquant sa « présence » alors même que la narratrice n’était pas encore née et que sa propre mère n’était qu’une enfant. « J’ai décidé de ne pas laisser le silence triompher, explique Marielle Hubert. J’ai décidé de parler. J’ai inventé Sylvette (ma mère) et tout ce que je ne sais pas de son histoire : son monstrueux père Armand, et Simone, sa mère complice et passive. Leur folie commune. Fabriquer des personnages à partir du silence de ma mère a été ma façon de la veiller. Quand ma mère a été diagnostiquée d’un cancer multi métastasé, j’ai pensé que la mort approchant allait libérer sa parole et la mienne et permettrait de lever les non-dits.  » En savoir plus