Un épisode du podcast La question philo – France Inter
» « Réparer, une fois adulte, les carences affectives de son enfance… » On a tellement envie de vous répondre oui. Tant il est vrai que l’enfant carencé affectivement que nous avons parfois été, survit dans l’adulte que nous sommes devenus. Cet enfant qui a manqué de l’amour inconditionnel d’un parent, cet enfant mal accueilli dans la vie, pas suffisamment sécurisé dans sa légitime « détresse infantile », pour reprendre le mot de Freud, qui a manqué des liens qui enveloppent et sécurisent et qui s’est retrouvé, nu, vulnérable, jeté dans le vaste monde. Et bien c’est cet enfant qui survit dans l’adulte abandonnique, c’est cet enfant qui survit dans l’adulte jaloux, possessif. » A écouter
