Quand Raoul arrive à la maison au retour de la maternité, très vite il occupe toute la place : dans les bras, dans les regards, dans les conversations… La chambre d’Éloïse est envahie par les pyjamas de Raoul, par les couches de Raoul, par les crèmes de Raoul : par toutes les affaires de Raoul ! Et Eloïse comprend qu’il n’y a plus beaucoup de place pour elle. Elle se sent triste, seule, jalouse, un peu abandonnée. Personne n’est là pour la prendre dans ses bras, la couvrir de baisers et la rassurer.
Non vraiment Éloïse aurait préféré un chien. Mais soudain, elle a une idée…
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